Lundi 15/02/2010 j'ai RV au CHU de ROUEN avec un Anesthésiste car le 25/02/2010 sous anesthésie générale on va me pratiquer un PEA.
Ce soir ( mercredi 24 février 2010 ) je prends mon bain et demain matin a 06h00 je dois reprendre un bain et en guise de petit dèjeuner je n'ai drois qu'à 100 ml d'eau sucrée, ensuite vers 06h30 un Taxi passe me prendre avec maman pour nous rendre au CHU de ROUEN pour 07h30 en Pédiatrie.
Nous ne savons pas à quel heure je descendrais au Bloc.
En comptant l'Anesthesie + le PEA y'en a pour 1h30.
Si quand je me reveille je n'ai pas d'effets secondaires, je pourrais partir en fin de journée.
Hier matin ( jeudi 25 fevrier 2010 ) maman me réveille à 06h00, me fait prendre mon bain et a 06h30 je bois 100 ml d'eau sucrée. Le Taxi passe nous prendre à 06h50 et nous arrivons au CHU de ROUEN à 08h00. Dès notre arrivé on nous montre ma chambre et on me met un bracelet d'identification.
L' Anesthésiste dit a Maman qu'il ne me prendrais pas au Bloc avant 12h00 du coup Maman m'enmene dans des salles de jeux pour m'occuper car j'ai mon estomac qui crie famine.
En milieu de matinée je m'endors dans les bras de Maman.
Quand je me réveille Maman me ramène dans la salle de jeux car il n'ai pas encore midi donc on ne viendra pas me chercher.
A midi on ne vien toujours pas me récupérer alors Maman demande aux infirmières qui lui réponde dans 30 mn alors on retourne dans la chambre car le repas commence a etre servi pour ceux qui peuve en profiter car moi je ne peux pas et je commence à jigoter de faim. Enfin à 12h45 on m'enmène avec mon lit, je suis assis dedans et je tiens les barreaux, j'ai été très courageux car je n'ai pas pleuré. Par contre arrivé au Bloc quand j'ai vu l'Anestésiste avec son chapeau vert sur sa tête je me suis mis à pleurer. On ma endormis avec le Masque et j'ai pu retrouver Maman au bout d'une heure et demi. On m'avait enveloppé dans un drap j'étais tout nu j'avais juste une couche alors Maman ma vite habillé pour que je n'attrape pas froid. On a pris ma température et ma tension qui ont été bien. On ma proposé un biberon que je n'ai pas voulu j'étais tellement fatigué que je me suis rendormi.
A mon réveille j'ai joué avec le bidule qu'on m'avais mis sur ma main droite. J'ai mangé une puré au jambon, 1 vache qui rie et 1 petit suisse. Je n'ai pas vomi mais on a dit a Maman que je restais dormir à l'Hopital par précaution. Alors Maman est resté avec moi. Toutes les 3 heures on prend ma tension et ma température. Le lendemain matin ( vendredi 26 fevrier 2010 ) j'ai bu tout mon biberon de céréales avec un petit bout de pain et un petit bout de croissant. Nous avons pu enfin sortir de l'Hopital vers 11h00 car l'infirmière devait faire les papiers de sortie. Nous sommes donc arrivés à la maison vers 12h00 j'était tout content.
Quand au diagnostique j'ai une baisse de l'audition d'environs 50 % qui reste à confirmer par un rv d'un ORL du CHU pour faire d'autres tests.
En attendant je vois la Généticienne dans 15 jours.
Jeudi 1 Avril 2010 j'ai eu rv à 14h00 pour faire un autre bilan ORL suite au résultat du PEA effectué environ 1 mois avant, le teste a déscelé que j'avais bien une baisse auditive sur les sons aigues.
Jeudi 22 Avril 2010 j'ai eu un deuxième rv à 14hh00 pour refaire un bilan ORL, et les teste correspond à peut pret à celui de premier bilan : baiss sur les sons aigues et légère baisse sur les sons graves.
Aujourd'hui le jeudi 27 Mai 2010 j'ai eu mon troisième et dernier rv pour confirmer et conclure ce qu'enttend réellement Kenny. Il a une baisse d'audition des 2 oreilles mais plus poussée sur les sont aigues. Nous attendons 2 autres rv, 1 avec une personne qualifié sur les appareillages auditif car Kenny devra porter 2 appareils pour mieux enttendre, et l'autre rv auprès d'un CAMPS spécialisé dans le domaine de l'audition, ces 2 rv seront également à ROUEN.
Classement des surdités
On définit la perte auditive en nombre de décibels (db).
Le calcul de la perte auditive se fait sur les trois fréquences conversationnelles 500, 1000 et 2000 cycles/seconde (Hz).
Le Bureau International d'Audio-Phonologie (BIAP) a établi les critères de classification suivants :
40 décibels représente le volume sonore d'une conversation courante. La parole normale est perçue mais certains éléments phonétiques échappent à l'enfant. La voix faible n'est pas correctement perçue. L'enfant peut présenter des signes de fatigabilité, d'inattention, un certain flou de compréhension.
Au dessus de 30 db, si l'enfant est gêné à l'école, l'appareillage est possible.
- De 40 à 70 décibels de perte, il s'agit d'une déficience auditive moyenne : enfant malentendant, demi-sourd. 60 db représente le niveau sonore d'une conversation vive. La parole n'est perçue que si elle est forte. L'enfant présente des troubles du langage et de l'articulation importants : c'est la compréhension lacunaire. ( le cas de Kenny )
Entre 55 et 70 db de perte, les enfants perçoivent la voix sans comprendre les paroles. L'appareillage et la rééducation sont nécessaires.
- De 70 à 90 décibels de perte, il s'agit d'une surdité sévère : enfant malentendant sévère, demi-sourd sévère. 80 db représente le volume sonore d'une rue bruyante. Certains enfants entendent la voix à forte intensité mais ne comprennent pas la parole. Il n'y a pas d'élaboration de langage intelligible spontanément. Ils procèdent par désignation de l'objet désiré. L'amplification des sons est insuffisante. Ces enfants ont besoin d'un appareillage, d'une rééducation et d'une lecture labiale.
- Au-delà de 90 db, l'enfant est sourd profond. 100 db est le bruit du marteau piqueur. 120 db est le bruit d'un réacteur d'avion à 10 mètres.
L'enfant n'a aucune perception de la voix et aucune idée de la parole.
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